AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Deuxième version : Memory Box a revêtu sa deuxième version ! Toutes les informations sont ici ! ☆
Le Deal du moment : -32%
Apple iPad 10.2 (2019) 32Go Wifi
Voir le deal
266 €
anipassion.com
Partagez

l'arme des larmes ✞ engel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Engel M. Holloway
- petit amour -
Engel M. Holloway
⊱ Messages : 21
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 14:35
Engel Mana Hollowayfeat Park Jimin
nom complet : script faussé pour tromper la vigilance des séraphins à qui le prénom est extorqué [ e n g e l ] qui n’aurait d’ange que le regard usé, remplacé par des billes trop vives dissimulant les abîmes. Engel qui roule entre les babines, il est poésie et mélodie, la sonate et la prose, cela rime avec le miel de tendresse mais douceur ne rime-t-elle pas avec douleur ? Ainsi, le prénom de l’univers esquinté est assassiné lors des premières années du bambin. [ m a n a ] enfant de pouvoir, poste haut à pourvoir, l’excellence, l’abondance, la persévérance sur la seule voix possible, seule présentée. Le roi est impartial, malgré sa tête tombée et bien qu’il porte son patronyme n’en est-il qu’à moitié [ h o l l o w a y ]. date et lieu de naissance : printemps lorsque les fleurs éclosent à l’autre bout du monde, première inspiration donnée à l’enfant ne parvenant à s’accrocher à la terre, mais déjà suffisamment empoisonné pour s’écorcher la peau. Né un [ 20 - n o v e m b r e ], scorpion premier né à [ M a w a n a ], un panier de souvenirs non triés. âge : les lunes s’enchaînent et dépassent l'horaire du jour, sublimé par la clarté, mais encore si enfantin une fois le soleil couché.  Enfant partagé n'ayant jamais goûté au plaisir d'être gamin avant d'être adulte, ce sont les printemps s’enchaînent et les années qui s'inscrivent sous les veines murailles au sang noir. [ v i n g t  - c i n q -  a n s  ] de dépaysement,  le sablier journalier ne peut contenir une heure de plus passée et le verre est cassé, désormais l'enfant se noie dans la noirceur de l'obscurité. nationalité : que les traits mentent et dementent une nationalité, c’est pourtant ici qu’il a prononcé son premier soupir, qu’il a égaré une première fois sa dent, a goûté au poison de la passion maladive. [ n é o  - z é l a n d a i s ] sur papier, la [ c o r é e ] pour deuxième nationalité et le monde pour certitude, petit enfant ne pourra jamais marcher sur les étoiles. profession : stéthoscope pour suivre les battements de cœurs d'autres que le sien déjà mort, c'est l'espoir d'un jour pouvoir soigner ceux qui ne le peuvent, une vaine approche visant à panser les plaies d'autrui plutôt que de s'occuper des siennes. Etudes forcées à laquelle il se raccroche, peut-être un jour les aimera-t-il pleinement. [ é t u d i a n t  - e  n - m é d e c i n e ]  prisonnier de son délire, incapable de décrocher bien qu'à chaque allée c'est vers l'Astrophysique qu'il se tourne.situation financière : $$$$$ statut civil : fignolé jusqu’au délire, le myocarde ne peut s’abriter sous les averses, terrible menteur s’inondant d’illusions pour feindre des affections amoureuses inexistantes. Homme qui n’est à personne, mais qui possède le monde entier le temps d’un soir dans le centre de la paume. Électrisé, électrisant, électron libre, il demeure faussement aux côtés d’une amazone somptueuse en tant que façade amoureuse, couple qui s’évapore dès que les regards ne sont plus sur eux. Son attirance est ailleurs, là où l’amour ne viendra jamais, là où le mensonge naît et le désir est. orientation sexuelle : indescriptible aux étiquettes entassées, lèvres rouges embrassées, chemises entachées par les baisers des sirènes. Elles appellent aux soupirs de l’ange et ses doigts contournent les courbes des reines, transforme ces mêmes en acquisition flattant la laideur d’un statut officieux. Attirance charmeuse mais si peu entière, pleinement prétentieuse, il trompe de ses menteuses pour ne point avouer que ses regards eux, sont tournés vers les corps sculptés de lignes droites et moins esthétiquement courbées. Que le cœur s’active devant l’arrogance, s’excite sous la violence de ce qu’il ne devrait avoir, car c’est peut-être elles qu’il embrasse mais ce sont eux qui l’embrasent. Fardeau de l’homme malade qu’en sa tête, [ h o m o f l e x i b l e ] non assumé, jamais admis, tué avant d’être né. groupe : What future lies ahead
La vision de la vie
bambin bourreaux du passé, celui qui lime ses ongles contre les chaires, collectionne les larmes comme l'enfant collectionnerait naïvement les dents sous l'oreiller. En attente d'un présent brisé qui ne viendra jamais, c'est son âme qui s'est craquelée au rythme de ses pas teintés d'arrogance. Passé mort. Passé qui ne doit pas revenir, ne doit pas resurgir, il marque le présent, lui qui porte les cicatrices du jadis ne demeurant jamais jadis longtemps, rimant plutôt avec le à présent ne mourant jamais. Il prisonnier du présent, Engel, tangue en contemplant ses plumes arrachées une à une, h i e r — en a-t-il perdu plus d'une et —a u j o u r d ' h u i, hésite-t-il entre la continuité de ses actions et la délivrance. Le fléau est trop grand, les habitudes sont installées, il ne peut se fuir alors il rêve de — d e m a i n. Demain où tout ira mieux. Demain où il ne sera pas, plus lui.
Derrière le personnage
pseudo/prénom : script âge : majeure coeur pays : petit petit où as-tu trouvé le forum : angus m'a fait " heeeey viens " j'ai répondu " alleez sors le champomy" et j'avais très envie de refaire quelque part un perso que j'avais pas pu exploiter, donc me voici  keurr  qu'en penses-tu : doux, épuré, j'aime beaucoup tu es : inventé, à moins que quelqu'un ne veuille de lui exta

Les anecdotes
[ I ] Lames jumelles, lors des averses les reflets se mêlent et les identités s’ébranlent face à la ressemblance bien trop frappante. Abel & Caïn. Caïn & Abel, nés pour une guerre qui ne devrait jamais leur être imposée mais qu’ils se sont créés mutuellement au fur et à mesure que les contrepèteries naissaient. Car Engel est bien trop souvent fautif, animal massif et lassé de devoir se justifier auprès de celui ayant depuis toujours tout deviner. Tendresse se mêle à l’excès de l’envie, l’ange rime avec fourberie, subterfuge des sentiments d’affection pour être ensuite recueilli sous les ailes trop blanches du cadet. Il s’en dégage ensuite, lui arrachant des plumes, usant jusqu’à ce que la patience soit morte et que les orages déchirent la toile du ciel. Conflictuelle, inexpliquée, inexplicable. Inexprimée. Et pourtant il l’aime, subtilement, profondément, tendrement, hargneusement, maladivement tout autant qu’il ne peut le détester indéfiniment. Tel est le sort de celui qui ne sachant aimer, a appris à haïr.
[ II ] Passion pour les galaxies obsolètes desquelles il semble venir, l'enfant ne se retrouve en aucun autre, identité perturbée et troublée sous les bleus qui devant teinter le ciel se mirent à teinter son derme. Astrophysicien renfermé, refoulé comme tant d'autres désirs, les seules étoiles qui existent et sont acceptées sont celles de ces yeux lorsque solitaire enfermé, il se permet de les contempler : une dernière fois dit-il. Mais elle n'est qu'une énième promesse non tenue.
[ III ] Brute abjecte, mesquinerie teintée de pourpre qui semble presque être acceptée, la violence a bercée ses traits et a entaché la réputation tout autant qu'elle n'a pu souiller l'âme se formant seule, pièce par pièce. Diablotin dans les paroles, le prénom est teinté d'ironie et d'arrogance lorsqu'il levait le poing, que les remarques désobligeantes faisaient écho à un mépris palpable de l'autre. Lui l'injuste bourreaux d'âmes plus ou moins fragilisées et à cette époque, ne l'étaient-ils pas tous, en quête d'une quelconque raison de sourire et de ne pas se laisser engloutir dans les questionnements de la vie ? L'adolescence est destructrice et affiliée à elle, il danse et tangue, langue de vipère, silver tongue conjurant les pires sorts. Caïd qui tourmente, expérimente, fait souffrir et pleurer ses proies. Toutes humaines. Toutes étant si belles, masculines.
[ IV ] Malade imaginaire mais maux bien réels, les angoisses sont impératrices malgré l'apparence de glace et c'est en un braiser qu'il s'embrase et meurt étouffé. Atteint d'amnésies dissociatives,  il porte en lui un trouble non diagnostiqué, non réglementé et ainsi il s’abîme et se heurte à ses propres névroses indécentes sans aucune protection apparente. Morsures après morsures, usures après usures, c'est le malade aphone qui ne se plaint de rien, qui ne s'exprime plus en un quelconque cri, qui ne se reconnait plus dans la glace. C'est celui qui souffre, ment, usurpe, trompe, exploite, manipule, use, détruit, recherche, quémande, supplie sans en comprendre le sens des sentiments inconnus, sans distinguer des trop nombreuses lésions qui le rongent. Il tente d'aménuiser l'impossible, tout en fermant les yeux sur ses propres démons, ceux qui n'existent pas, qu'il ne voit pas, qu'il n'acceptera pas. Parce qu'il n'a aucun problème, Engel, uniquement des solutions. Parce qu'il sait que s'il les voit, il ne s'en relèvera peut-être pas.
[ V ] Parcours d'excellence, ou bien peut-être pas. Nombreux ont été les "scandales" étouffés par son père, refusant de voir un de ses gamins non dressé se réfugier dans les substances et se flageller en silence. Les remontrances ont été faites, encore, le corps a été entaché une fois de plus et cette fois-ci, à l'approche d'un pont il avait tenté de mettre fin à ses jours. Sauvé in extremis par l'âme charitable qui hante ses nuits, seule personne en qui il pourrait confier sa vie.
[ VI ] Aventure d'une nuit lors de l'ivresse, un simple baiser échangé accompagné de quelques caresses suggestives, ce n'était que lorsque l'oubli s'était fait sentir et qu'il n'avait plus réfléchi. Qu'un micro instant ancré dans sa chaire, nourrissant l'esprit déjà troublé par sa possible différence, par sa possible défaillance ne devant jamais naître et ne jamais se montrer. Ainsi, l'homme avait été aussitôt repoussé, rencontrant la tempête hurlante, condamné à errer en tant que bourreau lorsqu'ils en avait été deux. C'est le plaisir secret qui parfois décore les lèvres, fait frémir l'être, satisfait puis noie son propriétaire. C'est le prénom que l'on aborde pas, mais que l'on aime penser lors des nuits blanches, que l'on aime modeler et mentir en disant qu'il n'en a été qu'un rêve, bien que l'on connaisse la vérité.
[ VII ] Cœur maladroitement bidouillé, il se cache derrière le masque de perfection et froideur pour ne pas se confronter à son auto-jugement, ne sachant plus qui il est, ni encore ce qu'il doit être, ce qu'il désire être étant un conditionnel jamais employé, toujours rêvé. Et pourtant, lors d'un de ces trop nombreux jours où il avait accompagné son paternel dans un orphelinat, il s'était épris d'elle qui était si douce, si effacée, si tendre, si jumelle à lui. Telle a été l'insistance la plus grande qu'il ait fait devant le Père, celle de vouloir l'avoir auprès de lui, de ne pas craindre les représailles d'un homme aigri, jusqu'à obtenir gain de cause plusieurs mois après. Désormais, la jeune fait partie de sa famille, héritage bidouillé, quelques fois tiraillée elle aussi, mais tout du moins a-t-elle pu goûter à une Mère décente et l'amour d'un frère.
[ VIII ] Accro à la vitesse, l'adrénaline, le vice, le manque, il ne se ravisse mais se remplit d'air, profite de la folie de la jeunesse pour entamer quelques courses de voitures pas tout à fait légales certains jours. Il y a les paris et la folie, il y a les rires puis la frustration qui ne passe pas bien le long de la trachée, mais il y a surtout l'oubli, toucher du bout des doigts le ciel, croire que tout leur est permis, le temps d'un instant.
[ IX ] Il y a de ses secrets qu'il porte pour lui, pour eux, pour le roi lors de ses crises particulières. Enfant qui a assisté à la déchéance prématurée de son père, qui ne cesse de l'observer se disloquer petit à petit, perdre la raison comme lui avait pu perdre la sienne. Il y a un nom à ce mal, un nom à ce fléau lui avait-on dit un jour : Azheimer précoce. Et tel un ordinateur contaminé par un cheval de Troie, l’empereur efface et perd tout ce qui l'a un jour caractérisé, redevient l'enfant insouciant qu'il n'a jamais pu rencontrer. Et de là, alors que toute la haine, tous les maux se sont accumulés, Engel pardonne, cajole, comprend, tente d'oublier que son père a été à l'origine de tout ce qui est nocif chez lui, qu'il a créé presque toutes ses névroses, a accentué toutes ses peurs. James Holloway qui oubliera oui, qui n'aura plus à porter quoique ce soit mais qu'en est-il de lui ?
[ X ▬ recueil ] bien que ses relations soient houleuses avec son père, il aime sa mère d'un amour infini et encore candide, redevenant à ses côtés l'enfant qu'il n'a jamais cessé d'être mais qui encore s'effraie de son ombre.  ✞ plus jeune, il était de ceux qui protégeait ses insectes et les animaux, à tendre la main pour récupérer une araignée que l'on voudrait écraser histoire de la mettre en sécurité  ✞ il possède encore un vieux modèle d'Iphone, il ne marche pas très bien, il bug deux fois sur trois, mais ça lui permet de se plaindre gratuitement et c'est le premier téléphone qu'il a pu acheter avec sa sœur le jour de sa première paie  ✞ plus jeune il a pas mal voyagé de pays en pays, c'est un amoureux des cultures et s'il le pouvait il aurait également fait des études là-dedans  ✞ il a le toc de vérification une fois chez lui et trie ses dossiers avec des épingles colorées, c'est un vrai havre d'organisation dans sa maison  ✞ il a un immense molosse adopté à sa naissance et un petit dernier recueilli de la SPA lors d'une de ses séances de bénévolat ✞ plus jeune il a fait du hockey sur glace durant un an et demi pendant son lycée, simplement par caprice en voyant qu'un de ses crushs en faisait. Il s'est posé avec une des patineuses uniquement pour avoir une raison de passer plus souvent et à chaque regard lancé à son véritable intérêt, il ne pouvait pas s'empêcher de le bully davantage. Si seulement le concerné savait ses véritables raisons ...  ✞ il s'est déjà teint les cheveux une infinité de fois, de toutes les couleurs possibles et imaginables, c'était bien la seule chose de pas trop interdite par son père  ✞ il a des lunettes de lecture plutôt ridicules, vraiment pas belles mais avec lesquelles il se sent à l'aise le soir, lorsqu'il lit  ✞ c'est un amoureux des polars, mais il aime la littérature en général  ✞ il n'a aucunement la main verte, bien au contraire, donnez lui une plante et elle mourra en moins d'une semaine tant il a la tête ailleurs
Revenir en haut Aller en bas
Engel M. Holloway
- petit amour -
Engel M. Holloway
⊱ Messages : 21
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 14:36
On a frôlé la vie, mais tu vaux la peine que je t'abandonne
gamin-bambin aux mains minuscules tâtant les formes de marques astrales contre l’échine fracassée d’aiguilles. Couleurs aux teintes les galaxies qu’il observe, celles qui brillent, étincellent, brûlent l’iris et suffoquent la gorge à la trachée trop fragile par des allergies minimes. Les grains de beautés sont contournés sous le derme constellé, ils demeurent étoiles invisibles, englouties sous la hallebarde de coups incendiaires. -- coups-pinceaux, il parait. Ils teignent et tracent des marques indélébiles pour l’ossature enfantine, aussitôt effacées au bout de quelques jours, un peu de maquillage, des parures trop amples dans lesquels il ne disparaissait plus. Enfant, il baisse la tête et contemple les vêtements trop chers, le luxe qui recouvre, saupoudre, masque les plaies, achète le silence, la fortune conquiert les avides cupides qui préfèrent tourner la tête plutôt que de faire face à la cruelle vérité. engel est abandonné. acculé. confus. estropié. blessé. imparfait. Chaque seconde le lui rappelle, les doigts et jointures usés d’essayer, le corps sculpté petit à petit par l’homme d’armée, rigide couronne épine implantée en son chakra supérieur et le faisant saigner. Il martèle, brise, détruit puis reconstruit, l’enfant ne saisit l’œuvre tentaculaire, se laisse envoûter par les paroles grandioses et tandis que les larmes trop honnêtes se meurent aux creux des joues trop creusées, fossettes annihilées, c’est le charme du parfum sucré qui enlace les membres glacés. ••• lovely. la manière dont elle le tenait auprès d’elle, traits semblables, jumelés aux siens, expressions d'une tendresse infinie nécessaire pour qu'il parvienne à contempler les lueurs d'un lever de soleil. Mère est belle, de ses longs et charmants cheveux de jais aux rictus partagé, aux baisers adoucis pour ne jamais appuyer sur les zones craquelées par les coups. Mère est belle, terriblement belle lorsqu'elle s'accroupit pour enlacer ses larmes du pouce, lorsqu'elle le nomme comme parfait bien qu'on lui ravage le crâne du contraire, lorsqu'ainsi le regard ancré dans le sien, il contemple la même souffrance, les mêmes coups masqués et encore plus nombreux car elle a choisi d'être la sienne, car c'est lui qu'elle a choisi en dépit d'une quelconque douleur.

Toutefois mère ne convainc plus, l'approche agressive le domine, la voix grave fait frémir et il voudrait tant être adulé lui aussi, tant aimé par les yeux qui ne cessent de le juger et par les mains si fortes qu'elles marquent plus qu'elles ne dessinent des bleus autour de ses bras, côtes, jambes. Elle est la douceur, mais aucunement la vérité, seulement l'amour qui tente de voiler la réalité. Ce qu'elle clame n'est aucunement les dires auquel il devrait croire ; car mère aime. Bon dieu elle aime. Aujourd'hui plus qu'hier mais certainement infiniment moins que demain. Elle l'aime comme elle aime père, delusional, vive, intense, passionnée, intrusive, authentique, indescriptible. Également terriblement faussée car elle lui ment à lui aussi parfois, elle ose défier l'autorité pour la protection, elle ose s’élever et reprendre le rôle de reine qui lui incombe, que quelques infimes heures et ce sont peut-être les plus parfaites. Jusqu'au ce qu'ils soient punis. Lui enfermé. Elle battue. Lui affamé. Elle consternée. Ne disait-on pas que tout pouvoir impliquait des responsabilités ? Ce seraient les leurs. Leur choix en dépit de tout pour protéger le cadet reflet, prunelle de leurs orbes, ne jamais délaisser le mal entacher le trop épuré enfant du printemps, pouvoir un jour encore entrelacer ses doigts aux siens sans y distinguer la moindre plaie et écorchure contre ses mêmes. Il prendrait le mauvais pour ne lui délaisser que de bons souvenirs. C’était ce que mère avait choisi et lui, avait naturellement suivi sans comprendre pourquoi. Pourquoi le frère et pas lui. Pourquoi lorsqu’ils étaient si semblables. Pourquoi il n’avait pas été choisi. Parce qu’il avait choisi.

Et du bout, minuscule et aimable bout des lèvres elle lui susurrait que tout s’arrêterait bientôt et que rien ne durerait.
Elle mentait.

I don't need another promise,
I need clarity.

Échec. Lamentable. Œuvre ratée. Artiste minable. Programme dysfonctionnel. Cheval de Troie. Bug artificiel. Enfant diminué. Essence — déréglée. Paroles vaines qui pourtant s’enfouissent dans les veines, s’enlisent dans le palpitant, dessèchent son myocarde en créant une infinité de névroses supplémentaires. Avait-il appris à sourire, masquer, feindre, ignorer, blesser, user, usurper. Peu à peu raffermi, blindé de sorte à ne plus rien ressentir ; en apparences. Car qu’en était-il de toutes ses fois où il avait été blessé, meurtri, rabaissé, désenchanté et arraché au monde pour être ancré dans une réalité trop intense et brute pour un enfant à peine marchant ? Ce n’était pas normal. Disait-elle en caressant leurs deux crinières, en les aimait tout autant, sans distinction, sans limites, sans ne serait-ce qu’hésiter. Engel savait déjà du haut de son jeune âge que si elle avait pu, elle les aurait tous les deux protégés, aurait tout pris pour elle une fois encore. Toutefois elle ne pouvait pas par amour, l’enfer de l’amour. Cette bête stupidité. S’en était-il toujours demandé lorsqu’il plongeait dans la baignoire et noyait ses problèmes : Qui elle aimait le plus entre eux et lui ? Et en quelques minutes, il avait déjà tout oublié, endormi réveillé que lorsqu’il devait tourmenter. Lui qui ne pouvait se contenter de les regarder elles et qui se surprenait à dévorer des courbes moins belles et plus singulières, à aimer ce qu’il n’aurait jamais dû aimer. Les Hommes sont beaux lorsque l’ont ne compte que les dernières lettres formant les Femmes. Ils en deviennent pêchés à chasser lorsque l’on ôterait le H majuscule pour n’y délaisser que masculinité. Et dans l’ironie de ce monde, cette case trop petite dans laquelle on l'a mit, réalise-t-il que la violence gratuite et mesquine est pardonnable là où l’homosexualité ne l’est pas. Tant pis. Je ferai ainsi. Petit, si petit bambin à qui on ne saisissait les mains afin de lui montrer le chemin. Les jours sont effrayants car ils le confrontaient à ses propres erreurs et addictions maladives, car le cœur valsait et tanguait devant le sang versé et les larmes arrachées à ces mêmes êtres qu’il pouvait intimement, douloureusement, monstrueusement, possessivement et surtout secrètement ; honteusement désirer. La corpulence se forme et sous les vêtements on distingue les attributs masculins se raffermir, modelés et surtout affinés par les entraînements répétitifs du duc de l’armée. Le parcours est rude et les sports sont nombreux avant même qu’il ne puisse finir sa croissance, mais tout cela s’efface lorsque la satisfaction d’être finalement accepté comme fils emporte en pluie torrentielle tous les questionnements. Les regards sont basculés vers le garçons oui, mais les filles elles ont ce sourire qui fait rêver et les mains terriblement douces. Lorsqu’elles s’élancent de leurs jambes féeriques et roulent leurs jupes le regard est éblouit. N’est-il peut-être pas une cause perdue mais simplement doté d’une curiosité enfantine naturelle ; ne fallait-il pas connaître ce que l’on haïssait pour que le ressenti soit valide ?

(( empty ))

chaque jour les craintes dévorent le psyché, grandir est une épreuve, l’esprit s’évapore et ne parvient plus à se sentir exister. Plus rien ne fonctionne, mentir, frapper, user, détester, malmener, scarifier, dévorer, désirer. Tout s’annihilait sous ses doigts, les cris et les coups dans le foyer de fortune ne sont que de trop en sa tête. Engel ne sait rien décrire car on ne lui a appris qu’à vivre dans la crainte, éradiquer ce qui ne sert que comme prétexte pour les pleurs, n’exister que machinalement et comme tout ingrédient non traité, qualité non utilisée, les sentiments flétrissent à force d’être reniés. ••• déraciné. Mère et Père ne sont plus, séparés par les papiers elle veut l'emporter ailleurs, là où le soleil brille enfin, là où les temps seront bons et où ils n’auront plus à craindre aucun cri, aucun reproche, aucun orage de coups assassinant le derme. Ils sont libres. Libres enfin, rechapés du désert, survivants de la haine, écorchés mais vivants. Et pourtant, alors qu’il relève la tête et distingue la douceur, ne sait-il comment l’accueillir et la main tendue est rejetée. Une moitié d'âme, la plus belle -- exécrable parfait -- rejoindra les ailes de sa mère et lui, il choisi de rester.

▬ Pourquoi ?
▬ Parce qu'il n'y a rien de plus triste que d'être seul.

Didn't know how broken i really was until everytime I wanted to laugh I end up crying.

Il n’y avait en nulle part une part d’innocence, nul abri, nul lieu où se réfugier. Il n’y existait aucune excuse lorsque les comètes constellaient son derme et que du haut du ciel étaient arrachées les étoiles dessinant des ceintures de Jupiter le long de la frêle silhouette. Et ces étoiles, elles représentaient ce qui était le plus brillant dans le noir, lorsqu’enfermé dans le froid il contemplait les seuls restes de lumière fracassés dans l’océan de l’univers. Toutefois il était lassé. Ancré dans l’errance, les voyages avaient teint de bonheur son visage et en avait-il sourit en voyant le monde se colorer d’autres couleurs que le monochrome. Tout était si beau ailleurs, tout l’avait tout du moins été. Et à l’approche de ce pont, Engel avait observé le vide sans aucune expression, seul à contempler la distance vertigineuse, seul à désirer tuer ce qui le tuait, jusqu’à s’assassiner de lui-même. Un pas avait été fait, puis un autre, il s’apprêtait à se jeter dans le vide lorsque qu’une étoile filante l’a rejoint avant le naufrage. Elle était là, le satin et l’or mêlés, la crinière d’un noir étincelant ondulée en vagues parfaites contre le visage de sirène. Elle lui avait tendu la main dans une suavité infinie, l’avait sauvé sans rien attendre de retour, dans la bonté désespérée de ne pas avoir à le contempler s’achever alors que sa vie ne faisait que de commencer. Et ce n’avait peut-être été rien, peut-être le faisait-elle tous les jours tant elle avait eu de l’aisance à le sauver, ce soir-là. Tant tout avait été mystiquement dit, fait, susurré, silencieusement créé pour le rassurer et l’arracher du mal qui le rongeait. Mais ça n’avait pas été rien, cela avait été le tout qui l’avait fait tanguer, s’écrouler, pleurer une première fois devant elle, devant quelqu’un qui ne le jugerait pas, n’attendait rien de plus de lui que ce qu’il était. Il avait pleuré Engel, tout autant intérieurement qu’extérieurement. Il avait pleuré alors qu’il avait tenté de fendre un rire si triste, rire qu’elle ne l’avait pas accepté. Car dans le silence et la brume de la nuit, malgré tout elle n’avait vu que lui. C’était une première fois.

Et finalement, comme toutes les belles choses, leurs chemins s’étaient séparés en silence, un simple sourire, un simple désir de la garder auprès de lui un peu plus, sans pour autant ne jamais oser le prononcer. Elle avait été l’étincelle qui avait prolongé la vie de sa flamme interne, juste encore un peu. Le temps d’oser espérer que tout en vaudrait la peine. Puis, petit à petit, les espoirs naquirent et moururent devant ses pieds nus, tel le cadavre d’un sublime collier de bijoux brisé une fois tombé au sol. Il y a eut les assauts des colères, de rage, de peine et de haine, l’indescriptible goût pour tout ce qui était dangereux et proscrit. Il y eu l’amour et les enlacements, les faux-amours mais les vrais plaisirs, la confrontation absolue entre ce qu’il était réellement et ce que l’on tentait de le faire être. L’ivresse d’un soir, maudit soir, lorsque l’alcool et la bêtise mêlés le firent goûter au baiser empoissonné d’un il sans elle, qu’il se plu en une caresse qui ruina tous ses efforts mêmes moindres de se tenir dans la stabilité. Le palpitant grésilla sous le toucher incendiaire de l’homme, mais l’orgueil et le dégoût furent si forts qu’il l’envoya valser dès qu’il réalisa à nouveau son problème. Estrella, où es-tu lorsqu’il a tant besoin de toi ? L’explosion d’une supernova, la psyché s’est craquelée un peu plus sous ce simple baiser prouvant son indécence, les mémoires se sont peu à peu brouillés, lui qui ne se souvenait presque plus de son passé, qui ne l’avait jamais recherché par crainte de ce qu’il pourrait trouver. Toutefois, il portait encore les fardeaux qu’il s’était mis sur les épaules ; celui d’être l’enfant imparfait prenant le masque de perfection, celui de l’usé jusqu’à l’usure qui fonctionnait grâce à des pansements grossiers. Celui de l’homme à femmes, uniquement, jamais rien d’autre, jamais il n’y aurait autre. Celui de l’enfant voyant peu à peu défaillir son père, ne retrouvant de repères nulle part d’autre qu’en ses propres forces. Et là, alors qu’il aurait dû abandonner père, alors qu’il aurait pu se repaître de sa maladie et de sa faiblesse, ne l’a-t-il qu’enlacé et disposé sur une chaise. James Holloway qui avait eu une vie chaotique mais à qui il offrirait au moins une mort digne, apaisée. Peut-être bien qu’il ne savait que trop pardonner, finalement. Lui qui enlace chacune de ses propres cicatrices et la maquille de mensonges, lui qui se casse pour rester dans sa case, tourne le regard pour ne pas s’abîmer davantage. A lui le futur lui apportera de plus belles chose ; il espère, puis perd l’espoir de que demain soit mieux que n’a été sa veille.

Revenir en haut Aller en bas
Angus Irawaru
- petit amour -
Angus Irawaru
⊱ Messages : 79
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 14:38
"alleez sors le champomy" quand tu veux babe exta  
Bienvenue par ici  coeur
qu'est-ce que t'es beau  luvcat  luvcat  luvcat  luvcat  coeur  coeur  coeur  coeur  coeur
je t'aime déjà, même si ce sera plutôt  tronçonneuse entre engel et angus  aah
J'ai trop hâte  keur

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ


( unstable )
come around, let me in, how can I talk you down from that ledge, unless you let me in? you heard when I called you, but you still lost your way, are you able to do just what you're told?


Revenir en haut Aller en bas
Charlie Astra
- ô capitaine, mon capitaine -
Charlie Astra
⊱ Messages : 412
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 14:38
Bienvenue par ici coeur
J'ai hâte de découvrir ce que tu prépares pour Engel yeah
Revenir en haut Aller en bas
Invité
- Invité -
Anonymous
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 14:39
oh cette plume
que c'est joli
je l'aime déjà
hâte d'en savoir plus soleil
Revenir en haut Aller en bas
Engel M. Holloway
- petit amour -
Engel M. Holloway
⊱ Messages : 21
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 15:08
@Angus Irawaru oh non pas toi. tongue
merci babe, c'est trop d'amour en toi bien qu'eux ils se feront possiblement -- certainement -- la guerre entre deux bières jpp.
damn yes, je sors le champomy installe-toi, ça va faire des bubulles.
et toi donc wuigefiwge sublime créature détestable rainbow coeur
ily

@Charlie Astra iehfiuwge merci beauté, une cheffe en plus, je me meurs Engel va l'adorer déjà.
en espérant que la suite te plaise, je m'installe et je l'écris luvcat

@Nahei Wood snif guilt snif snif **
mais cette douceur god dios, merci beaucoup, je suis touchée qu'elle te plaise, je ne sais pas où me mettre alors je vais m'installer là à vos côtés et cacher mon visage sous un sac en papier. weiuwge
merci beaucoup ! je vais suivre votre aventure avec angus en plus  bave
Revenir en haut Aller en bas
Oliver Astra
- petit amour -
Oliver Astra
⊱ Messages : 46
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 15:12
Bienvenue à toi ! cute
J'adore ton style d'écriture
amuses-toi slip

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

i'm the
bad guy

duh.


Revenir en haut Aller en bas
Elvira James
- ô capitaine, mon capitaine -
Elvira James
⊱ Messages : 378
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 16:13
bienvenue parmi nous bril
bon courage pour ta fichette cutie
Revenir en haut Aller en bas
Katelyn Goldstein-Smith
- petit amour -
Katelyn Goldstein-Smith
⊱ Messages : 226
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 18:14
Bienvenue parmi nous cutie

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

"Sweet like chocolate"

©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Lou Walters
- ô capitaine, mon capitaine -
Lou Walters
⊱ Messages : 761
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 18:34
Bienvenuue yeah
J'aime le pseudo, et ce perso promet huhu
Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte d'en savoir plus keur
Si tu as besoin de quoi que ce soit, on est là huggie

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

Revenir en haut Aller en bas
Ambroise Astra
- petit amour -
Ambroise Astra
⊱ Messages : 32
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Sam 18 Jan - 22:02
le début de la fiche faint j'ai hâte de voir la suite mow mow
bienvenue sur le forum hey hey

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde.
Revenir en haut Aller en bas
Sam Mason
- petit amour -
Sam Mason
⊱ Messages : 206
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Dim 19 Jan - 18:49
Bienvenue parmi nous yipi
Revenir en haut Aller en bas
Engel M. Holloway
- petit amour -
Engel M. Holloway
⊱ Messages : 21
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Dim 19 Jan - 19:56
l'arme des larmes ✞ engel  AnnualEarlyAmericanbobtail-small

@Oliver Astra mais c'est si doux. slip
merci bébé chat, super choix de faceclaim d'ailleurs, j'adooore Andy yeah

@Elvira James @Katelyn Goldstein-Smith @Sam Mason   coeur
l'arme des larmes ✞ engel  Abcc3f43e1fd370cacc9220d3754e5ea

@Lou Walters mais vous êtes des amours jpp. Ravie que le pseudo te plaise, je me suis perdue dans les listes pour les noms de famille  rah  merci beaucoup beaucoup et oui j'hésiterai pas si j'ai une question !

@Ambroise Astra la famille Astra a l'air si cool jpp, je vous prend tous dans mon pokedex  rah
merci boy, je suis en amour sur ton avatar, il transpire la classe god. En espérant que la suite te plaira toujours !
Revenir en haut Aller en bas
Nahele Astra
- petit amour -
Nahele Astra
⊱ Messages : 38
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Lun 20 Jan - 15:05
bienvenue parmi nous, coeur

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

don't waste your time on cruise control

Revenir en haut Aller en bas
Billie Solheim
- ô capitaine, mon capitaine -
Billie Solheim
⊱ Messages : 702
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Lun 20 Jan - 19:42
@Engel M. Holloway TOI JE T'AIME.
TOI, T'ES A MOI.
TOI, T'ES CHEZ TOI.
ALORS T'HESITES PAS ET VIENS A MOI SI TU AS BESOIN. minikeur minikeur minikeur minikeur

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ


( crawling back to you )
les étoiles sont éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. (le petit prince ; st exupéry)


Revenir en haut Aller en bas
Engel M. Holloway
- petit amour -
Engel M. Holloway
⊱ Messages : 21
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Mar 21 Jan - 11:28
@Nahele Astra merci à toi ma douce coeur

@Billie Solheim JE SUIS ALL YOURS  WIUGEFIZGWEGE
JE SUIS SI CONTENTE DE TE CROISER ICI SI TU SAVAIS. JE MEURS luvcat coeur
TOUTE A TOI, J'ARRIVE WUEGFUZGEW
J'ai tout le temps besoin de toi  tu crois quoi yaah
Revenir en haut Aller en bas
Hannah Stones
- petit amour -
Hannah Stones
⊱ Messages : 47
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Mer 22 Jan - 18:15
Bienvenue keur
Revenir en haut Aller en bas
Lou Walters
- ô capitaine, mon capitaine -
Lou Walters
⊱ Messages : 761
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Jeu 23 Jan - 14:37
J'ai beaucoup aimé ta fiche, et ta façon d'écrire cutie très beau personnage, également keur Bref, c'est tout parfait huhu

Félicitations, tu es validé(e) !

Bravo ! Tu as réussi, tu as complété la première étape avec brio, te voilà validé(e). Avant toute chose, penses à bien vérifier dans le bottin des avatars que tu sois bien marquée, et n'hésite pas à nous signaler une erreur.
Maintenant que ta fiche est validée, il te faut créer des liens avec les autres personnages, pour pouvoir rp et t'intégrer tranquillement. Pour tout ça, nous t'invitons à créer ta fiche de liens juste ici. Tu peux, en plus de ça, si tu cherches des liens bien particuliers, créer un scénario ou un pré-lien, pour qu'un petit invité le prenne.
Si tu te sens l'âme d'un floodeur, n'hésite pas à passer dans cette partie, tu y trouveras tous les jeux et le flood général du forum. Et bien sûr, il y a ta partie intégration, où tu pourras trouver un flood plus privé, avec un peu moins de monde, pour t'intégrer plus simplement.
On espère que tu te sentiras ici comme chez toi, et amuses-toi bien !
.plùm, priss. et salem

ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ ˇ

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
- -
l'arme des larmes ✞ engel  Vide
Re: l'arme des larmes ✞ engel
Revenir en haut Aller en bas

l'arme des larmes ✞ engel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MEMORY BOX :: II. the night we met :: l'encre sur le papier :: romans complets-